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Introduction :
Auteur : Kolohama
Date : 13/07/2016
Sources : Aucun

L'électronique numérique est à la base de tout ce que nous connaissons aujourd'hui comme technologies de pointe, les ordinateurs, les télécommunications, l'automatique etc... Elle ne s'est développée que ces dernières décennies grâce à l'avènement du transistor car le transistor en commutation est à la racine de toutes les applications en électronique numérique. On trouve des transistors des fois à l'échelle nanométriques dans la plupart des composants numériques (bascules, portes logiques, mémoires, etc..). L'électronique numérique évolue à telle vitesse qu'il est impossible de prévoir ce qui se fera dans les 10 prochaines années, on pense par exemple aux microprocesseurs qui à la sortie de chaque nouveau model augmente ces capacités de manière considérable. Les premiers microprocesseurs d'intel parus en 1971 contenaient 2300 transistors, tandis que les plus récents notamment celui de la technologie I7 contiennent 1 750 000 000 de transistors. Tout ce que l'on peut dire, c'est qu'on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve dans le domaine de l'électronique numérique.

Systemes de numeration :
Auteur : Kolohama
Date : 13/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, Google

Dans tous les systèmes numériques la communication, se fait de manière binaire, c'est à dire que le signal ne contient que des "0" et des "1" (niveau bas ou haut), et par moment se fait en hexadécimal comme sur les ordinateurs et plus rarement en octal, c'est à dire un système d'énumération à base du chiffre 8.

Système binaire :

Pour convertir un nombre décimal quelconque en chiffre binaire, il suffit de le diviser par 2, lorsque le reste de la première division est 1 ou 0, alors le premier reste sera le dernier chiffre du nombre binaire convertit, tandis que le résultat de la division devra être divisé par 2 indéfiniment jusqu'à arriver à 0. Le reste de la deuxième division sera l'avant dernier chiffre du nombre binaire et le reste de la derniére division sera le premier chiffre du nombre binaire. L'image de gauche en bas donne un aperçu de l'opération.
Inversement lorsqu'on a un chiffre binaire que l'on veut convertir en décimal, Il suffit de mettre comme exposant le rang du nombre binaire à partir de la droite en faisant bien attention de commencer par 0, au chiffre 2 puis de le multiplier par le nombre binaire choisit (soit 1 ou 0) et en suite additionner le résultat de chaque multiplication, la somme nous donnera le chiffre décimal en question, l'exemple en bas à droite est plus éloquent que ces quelques écrits.

binaire2

* Conversion décimal binaire.

binaire1

* Conversion binaire décimal.


Chiffres Héxadécimaux :

Les chiffres hexadécimaux sont sur base du chiffre 16, mais contrairement à ce qu'on pourrai croire, ils commencent à 0 et se terminent au chiffre 9 pour arriver au 16éme chiffre, il faut continuer avec les premières lettres de l'alphabet de A jusqu'à F. Concernant la conversion en Hexadécimal vous trouverez un tableau en bas à gauche relatant les différents valeurs de chaque chiffre en décimal, en binaire puis en Hexadécimal. A droite vous avez un exemple de conversion du binaire en hexadécimal.

bin_hexa_2

* Tableau des conversions hexadécimal binaire.

bin_hexa

* Exemple de conversion binaire hexadécimal.

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Portes logiques :
Auteur : Kolohama
Date : 15/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, Google

Le système de logique combinatoire en électronique numérique comporte des portes logiques qui traitent le signal à chaque fois d'une manière différente, par exemple pour inverseur, c'est à dire une porte "non", quand le signal d'entrée est haut, à la sortie de l'inverseur, il sera bas et inversement lorsqu'il est bas à l'entrée à la sortie il sera haut. On peut se demander à quoi ça peut bien servir ? En réalité, on peut par exemple gérer grâce à des combinaisons de portes logiques le système de mise en marche et d'arrêt d'une cuve, où un bouton sert à verser son contenu, un autre bouton à l'arrêter et un dernier à la remettre en place tout ça grâce à un seul et même circuit électronique, pour être franc, les applications sont infinies, mais voyons d'abord les principales portes qui existent.

L'inverseur :

Lorsque le signal d'entrée est haut, la sortie de l'inverseur est bas, et vis versa, lorsque le signal d'entrée est bas, le signal de sortie est haut. voici le principe de fonctionnement d'un inverseur. Comme vous pouvez le constater sur l'image du bas, son équation logique est un "a", ses deux symboles (AFNOR et ASGS) ainsi que sa table de vérité sont également représentés sur l'image.


non

* Porte logique inverseuse.


La porte ET :

Pour une porte ET à deux entrées, le signal est haut seulement et seulement si toutes les entrées de la porte sont au niveau haut, c'est à dire que même si l'une des deux entrées est au niveau haut et que l'autre est au niveau bas, le signal de sortie sera bas. Les deux symboles de cette porte sont représentés en bas ainsi que sa table de vérité.


et

* Porte logique "ET" (AND en anglais).


La porte OU :

Pour une porte OU à deux entrées, le signal est haut seulement si l'une des deux entrées est au niveau haut, ou toutes les deux au niveau haut. Le seul moment où le signal de sortie est au niveau bas, c'est lorsque les deux entrées sont au niveau bas. La table de vérité sur l'image en bas parle plus que les commentaires.


ou

* Porte logique "OU" (OR en anglais).


La porte NON ET (NAND) :

Pour une porte NON ET, le signal de sortie est au niveau bas seulement si les deux entrées sont au niveau haut pour les autres cas, le signal de sortie est toujours au niveau haut et ce même lorsque les deux signaux d'entrée sont au niveau bas. Le symbole et la table de vérité sont représentés en bas.


nand

* Porte logique "NON ET" (NAND).


La porte NON OU (NOR) :

Pour une porte NON OU à deux entrées, La sortie est au niveau bas quand au moins une des deux entrées est niveau haut ou peut-être même les deux, et la sortie de la porte NON OU est au niveau haut seulement quand les deux entrées de celle-ci sont au niveau bas. Les symboles et tables de vérité sont représentés en bas.


nor

* Porte logique "NON OU" (NOR).


La porte OU Exclusif (XOR) :

La sortie d'une porte OU Exclusif est au niveau haut, si les entrées de celle-ci sont opposées (c'est à dire que l'une est haut et l'autre est bas), la sortie est au niveau bas, si les entrées de la porte sont identiques (Haut/Haut ou Bas/Bas).


xor

* Porte logique "NON OU" (NOR).


La porte NON-OU Exclusif (XNOR) :

La sortie d'une porte NON OU Exclusif est au niveau bas quand les niveaux logiques des entrées sont opposées (quand l'une est haut et l'autre est bas). Le niveau logique est haut quand les deux entrées sont identiques (Haut/Haut ou Bas/Bas).


xnor

* Porte logique "NON OU Exclusif" (XNOR).

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Algebre Boleenne :
Auteur : Kolohama
Date : 17/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, Google, proteus

En 1854, George Boole publia une étude portant sur l'investigation des lois de la pensée sur lesquelles sont fondées les théories mathématiques de la logique et des probabilités. cette publication proposait une forme d'algèbre logique, désormais connue sous le nom d'algèbre booléenne. L'algèbre booléenne est une méthode pratique et systématique pour exprimer et analyser les opération des circuits logiques. Claude Shannon fut le premier à mettre les travaux de Bool en pratique avec l'analyse et la conception de circuits logiques. En 1938 Shannon termina sa thèse traitant de l'analyse symbolique des circuits à relais et d'interruption à l'institut de technologie du Massachusetts.

Algébre de Bool :

L'algèbre de bool se plie à plusieurs règles tout comme les opérations de base en mathématique, des règles comme la distributivité, associativité etc... Vous trouverez dans le tableau en bas les principales règles de l'algèbre de Bool car une image vaut parfois mieux qu'un long discoure.


tab_bool

* Tableau des principales règles de l'algèbre de Bool.


En ce qui concerne le lien avec les portes logiques, dans la case prés du schéma des portes logiques vues dans la section précédente, il y' avait une case représentant l'équation logique de chaque porte. Grâce à cette équation logique, on peut soit additionner ou multiplier les portes entre elles selon les cas. Pour être plus explicite, une description sous forme d'image va vous paraître plus claire. A gauche, nous avons une porte logique "OU" reliée directement à un porte logique "ET", comme on le sait l'équation logique des entrées de la porte "OU" est (A + B) et celle de la porte "ET" est (A x B) donc le calcul est le résultat de la première porte comme entrée de la seconde multiplié par la seconde entrée du second composant.


bool_1

* Calcul booléen - Exemple 1.

bool_2

* Calcul booléen - Exemple 2.


Théorème de Demorgan :

Le théorème de Demorgan se compose de deux énoncés, voici le premier : " Le complément d'un produit de variables est égal à la somme des compléments de variables. " En d'autres termes, Le produit logique (opération ET), complémenté de deux variables ou plus est égal à la somme logique (opération OU) des compléments des variables individuelles.
Tandis que le second énoncé stipule : " Le complément d'une somme de variables, est égal au produit des compléments des variables. " Autrement dit, La somme logique (opération OU) complémentée de deux variables ou plus est égale au produit logique (opération ET) des compléments de variables individuelles. Une représentation des deux formules illustrant le principe se trouve sur l'image en bas.


demorgan

* Formules illustrant le théorème de DEMORGAN.


Diagramme de Karnaugh :

Le diagramme de Karnaugh sert à simplifier des expressions complexes en expressions beaucoup plus simples. Le diagramme se compose d'un tableau dont la grandeur dépend de la taille des exprésions des variables. Imaginons que nous avons une variable se composant de 4 unités par exemple alors ce tableau devra être divisé par 4 x 4 cases et dans chacune de ces lignes deux unités de la variables devront être exposées soit une variable ABCD, donc AB d'un côté et CD de l'autre. pour chacune des deux variables, on doit penser au unités booléenne (les possibilités) qu'on a dans chaque variable soit 00 pour la première case 01 pour la seconde, 11 pour la troisième et ainsi de suite...
Lorsque l'on a une expression telle que représentée sur la figure en bas à gauche. Il suffit de mettre des 0 là où il y'a des barres sur les lettres et des 1 là où il y'en a pas, une fois que cela est fait, on place un 1 dans chaque case où par exemple on a la première expression où il y'a une barre sur le A et B donc 0011, le chiffre 1 est placé dans la case 00 pour AB et 11 pour CD. Pour l'image de droite, comme on le voit c'est un tableau de Karnaugh où l'ensemble des variables devront être regroupées afin d'éliminer certaines d'entre elles. Il faut rappeler que l'on doit éliminer les variables qui se présentent à la fois sous forme non complémentée et complémentée dans un même groupe. Sur la figure à droite dans le groupe B (celui qui contient huit carrés), ce groupe contient les variables A barre et A, C barre et C, D barre et D. toutes ces variables sont donc éliminées. Le principe est le même pour tous les autres groupes. Le résultat de la simplification, se trouve sur l'image même.


karnaugh_1

* Mise en place des variables.

karnaugh_2

* Simplification des expressions.

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Logique combinatoire :
Auteur : Kolohama
Date : 21/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, proteus
Concevoir un circuit de logique combinatoire :

* A partir d'une expression Booléenne pour faire un circuit logique :

Pour réaliser un circuit de logique combinatoire à partir d'une expression boléenne, il suffit de la décortiquer!! Par exemple lorsque l'on a une somme de produits, il faut penser que la somme est forcément une porte "OU" et le produit une porte "ET". Quand une unité de variable est complémentée, c'est à dire qu'elle porte une barre au-dessus, alors, il faut envisager une porte inverseuse "NON". L'exemple en bas explique quelque peu le principe, où il est demandé de transformer l'expression AB + CDE en un circuit logique.


combinatoire_1

* Circuit logique à partir d'une expression Booléenne.


* A partir d'une table de vérité à un circuit logique :

Pour plus de précision sur la manière d'utiliser la table de vérité, vous pouvez vous renseigner sur les Maxterms et les Minterms, ils ne sont pas abordés ici car sortent du cadre du site qui est purement informatif. Quand on procède à partir d'une table de vérité, on peut écrire l'expression SDP (somme de produit) puis créer le circuit logique. Pour ce faire on additionne dans la table de vérité les termes de produits pour lesquels X est égale à 1. L'exemple en bas à gauche montre une table de vérité ainsi que les résultats obtenues à partir d'une opération OU. Une fois que nous avons l'expression booléenne, il faut soit la simplifier grâce à l'algèbre de bool ou le diagramme de Karnaugh. Si elle n'est pas d'une longueur conséquente, il suffit de la transformer sous forme de circuit logique comme sur l'exemple à droite.


combinatoire_2

* Table de vérité.

combinatoire_3

* Circuit d'aprés table de vérité.

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Verrous et bascules :
Auteur : Kolohama
Date : 21/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, google, paint

Les verrous et les bascules sont des éléments logiques bistables, monostables et astables appelés multivibrateurs. Les deux états possibles des multivibrateurs sont appelés Set et Reset. Les éléments bistables peuvent conserver leur état aussi longtemps que l'on veut. d'où leur utilité comme élément de stockage. La principale différence entre les verrous et les bascules est la façon dont ils passent d'un état à un autre. La bascule est l'élément de construction de base des compteurs, registres et circuits logiques séquentiels de commande et sert dans certains types de mémoire.

Verrous :

* Verrou S-R :

Les circuits de verrouillage, désignés dans ce site sous le nom de verrous, sont des éléments de stockage temporaires possédant deux états stables et forment une catégorie différente de bascules. Les verrous et les bascules sont tous des éléments pouvant demeurer dans l'un ou l'autre des états stables et utilisent un arrangement dans lequel les sorties sont réinjectée aux entrées opposées. La différence majeure entre les verrous et les bascules réside dans la méthode utilisée pour les faire passer d'un état à un autre. Un verrou est un multivibrateur, c'est à dire un composant logique bistable. Un verrou S-R (abréviation de SET-Reset) à entrée d'état valide HAUT comprend deux portes NON-OU à couplage transversal. La sortie de chaque porte est connectée à l'entrée de la porte opposée pour produire une rétroaction régénératrice, caractéristique de tous les verrous et bascules. En bas, se trouve deux exemples de verrou S-R.


verrou_2

* Verrou S-R à entrée d'état valide Haut.

Verrou_1

* Verrou S-R à entrée d'état valide Bas.


* Verrou S-R à entrée de validation :

L'entrée de validation de ce type de composant est désignée par "VAL" ou "G". Le diagramme logique et le symbole d'un verrou S-R à entrée de validation sont illustrés sur les deux figure en bas. Les entrées S-R déterminent l'état du verrou lorsqu'un niveau haut est appliqué à l'entrée "VAL" Le verrou ne changera pas d'état avant qu'un niveau haut ne soit appliqué à l'entrée "VAL", mais la sortie est contrôlée par les états aux entrées S et R aussi longtemps que "VAL" est au niveau HAUT. Un état non valide est produit dans ce circuit si S et R sont simultanément au niveau HAUT.


verrou_3

* Diagramme logique d'un verrou S-R.

Verrou_4

* Symbole logique d'un verrou S-R à validation.


* Verrou D :

Un autre type de verrou à entrée de validation est le verrou D. Il se distingue d'un verrou S-R puisqu'il ne comporte qu'une seule entrée à part son entrée "VAL". Cette entrée s'appelle l'entrée D (D pour donnée ou data en anglais). Les deux figures en bas représentent le diagramme logique et le symbole d'un verrou D. Lorsque l'entrée D et l'entrée "VAL" sont au niveau haut, Le verrou est à l'état SET. Si l'entrée D est au niveau bas et "VAL" au niveau haut, le verrou est à l'état "RESET". En d'autres termes, la sortie Q suit l'entrée D lorsque "VAL" est au niveau haut.


verrou_5

* Diagramme logique d'un verrou D.

Verrou_6

* Symbole logique d'un verrou D.


Bascules :

Les bascules sont des éléments bistables synchrones, également appelés multivibrateurs bistables. Ici le terme synchrone indique que la sortie ne change d'état qu'à un point précis d'une onde d'entrée de déclenchement appelée "signal d'horloge". L'entrée du signal d'horloge des bascules est qualifiée d'entrée de commande (C). Les changements à la sortie sont donc synchronisés avec le signal d'horloge.

* Bascule S-R :

Les entrées S et R de la bascule S-R sont des entrées synchrones par ce que les données qu'elles transportent sont transférées à la sortie seulement lors des fronts déclencheurs du signal d'horloge. Lorsque S est niveau haut et que R est au niveau bas, la sortie Q passe au niveau haut lors du front déclencheur du signal d'horloge et la bascule passe à l'état Set. Lorsque S est au niveau bas et que R est au niveau haut, la sortie Q passe au niveau bas lors du front déclencheur du signal d'horloge et la bascule passe à l'état Reset. Lorsque S et R sont au niveau bas, la sortie conserve sont état courant. Des niveaux HAUT sur S et R produisent une condition non valide. L'image d'une bascule R-S est illustrée en bas.

* Bascule D :

La bascule D est pratique lorsqu'il faut stocker un seul bit de donnée (1 ou 0). La bascule D ne possède qu'un entrée de donnée D et une entrée d'horloge. Si l'entrée D est au niveau haut lorsqu'une impulsion de signal d'horloge est appliquée, la bascule est mise à l'état SET et le niveau haut à l'entrée D est stocké par la bascule lors du front allant vers le positif de l'impulsion. Si l'entrée D est au niveau bas lorsqu'une impulsion de signal d'horloge est appliquée, la bascule est mise à l'état Reset et le niveau bas de l'entrée D est stocké par la bascule lors du front avant de l'impulsion. A l'état Set, la bascule stocke un 1, à l'état Reset, la bascule stocke un 0. L'image d'une bascule D est représentée en bas.


bascule_1

* Symbole logique d'une bascule R-S.

bascule_2

* Symbole logique d'une bascule D.


* Bascule J-K :

La bascule J-K est versatile et d'usage très répandu. L'opération logique de la bascule J-K est identique à celle de la bascule S-R pour les conditions des états SET, RESET et lorsqu'il n'y a pas de changement. La différence entre la bascule S-R et la bascule J-K est que cette dernière ne possède aucun état non valide. Son symbole est représenté en bas.


bascule_3

* Symbole logique d'une bascule J-K.


* Applications de bascules :

Les applications des bascules sont nombreuses voici quelques-unes d'entre elles :
- Division de la fréquence.
- Stockage parallèle de données.
- Comptage.

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Compteurs :
Auteur : Kolohama
Date : 22/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, paint

Nous avons vu que grâce à des bascules, il était possible de créer des compteurs en interconnectant les bascules pour effectuer des opérations de comptage. Le nombre de bascules utilisées et la façon de les interconnecter déterminent le nombre d'états et l'ordre spécifique dans lequel le compteur occupera ces états durant chaque cycle complet. On classe les compteurs en deux grandes catégories, selon le type de synchronisation utilisé : asynchrone et synchrone. Dans les compteurs asynchrones, appelés aussi compteurs à propagation, la première bascule est synchronisée par un signal d'horloge externe. Le déclenchement de chaque bascule successive est déterminé par la bascule qui la précède. Dans les compteurs synchrones, l'entrée d'horloge est connectée à toutes les bascules et permet de les déclencher simultanément. Pour chacune des catégories, les compteurs sont classés selon le type de leur séquence, le nombre d'états ou le nombre de bascules qu'ils comportent.

Compteurs asynchrones :

Le terme asynchrone fait référence à des événements qui ne possèdent aucune relation temporelle fixe l'un par rapport à l'autre et qui ne se produisent pas simultanément. Les bascules formant un compteur asynchrone ne changent pas d'état exactement au même moment car elles ne sont pas reliée au même signal d'horloge. La figure en bas représente un compteur à deux bits câblé pour un fonctionnement asynchrone. A noter que le signal d'horloge est appliqué uniquement à l'entrée C de la première bascule, B0 qui correspond toujours au bit le moins significatif. La deuxième bascule est déclenchée par la sortie Q barre 0 de B0. B0 change d'état lors du front positif de chaque impulsion du signal d'horloge, alors que B1 change d'état lorsqu'elle est déclenchée par une transition allant vers le positif provenant de la sortie Q barre 0 de B0. Comme toute bascule possède un délai de propagation, une transition du signal d'entrée d'horloge et une transition de la sortie Q barre 0 de B0 ne peuvent jamais se produire au bon moment. Les deux bascules ne sont donc jamais déclenchées simultanément, d'où le qualificatif d'opération asynchrone du compteur.


compteur

* Compteur deux bits asynchrone.


Compteurs synchrones :

Le terme Synchrone fait référence à des événement qui possèdent une relation temporelle fixe l'un par rapport à l'autre. Un compteur synchrone désigne un compteur dont toutes les bascules sont synchronisées simultanément avec une même impulsion du signal d'horloge. La figure en bas, illustre un compteur binaire à deux bits. Notez qu'il faut utiliser un arrangement différent de celui du compteur asynchrone pour les entrées J1 et K1 de la bascule B1 afin de produire une séquence binaire.


compteur_2

* Compteur deux bits synchrone.


Application de compteurs :

Voici quelques applications dans lesquelles on utilise les compteurs, pour que vous vous fassiez une idée générale du concept :
- Horloge numérique.
- Système de contrôle de stationnement d'automobiles.
- Conversion de données parallèles série (multiplexage).

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Registres a decalage :
Auteur : Kolohama
Date : 23/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd), Images, Paint

Le registre à décalage est un type de circuit logique séquentiel apparenté aux compteurs numériques. Les registres servent principalement au stockage de données numériques. Un registre diffère d'un compteur puisqu'il ne comporte généralement pas de séquence d'états spécifique interne. Il existe cependant certaines exceptions. Les registres à décalage renferment un arrangement de bascules et sont important dans les applications de stockage et de transfert de données. Le registre est habituellement employé dans le seul but de stocker et de décaler les données qu'il reçoit à ses entrées, à partir d'une source externe.

Registres à décalage de type entrée série/sortie série :

Le registre à décalage de type entrée série/sortie série accepte les données d'entrée sous une forme série, c'est à dire un bit à la fois et sur une seule ligne. L'information stockée est également transmise à sa sortie sous forme série.

Registres à décalage entrée série/sorties parallèle :

Dans ce type de registre, les données sont entrées en série de manière similaire au précédent registre vu plus haut (entrée série/sortie série), soit en commençant avec le bit de droite. ce type de registre diffère toutefois, puisque les bits sont retirés en même temps à ses sorties parallèles, chacune étant la sortie de chaque étage. Une fois les données stockées, chaque bit apparaît à sa ligne de sortie respective et tous ces bits sont disponibles simultanément, et non l'un après l'autre comme dans une sortie série.


registre_1

* Registre à décalage série/série.

registre_2

* Registre à décalage série/parallèle.


Registre à décalage entrées parallèles/sortie série :

Dans un registre à entrées parallèles, Les bits sont placés simultanément dans leurs étages respectifs à partir des lignes parallèles et non l'un après l'autre sur une seule ligne comme avec une entrée série. Une fois stockées, ces données peuvent être retirées en série de manière identique au registre à décalage entée série/sortie série.

Registre à décalage entrées parallèles/sorties parallèles :

Le registre à décalage à entrées et sorties parallèles utilisent le même principe que les registres à entrées parallèles discutées plutôt et c'est valable aussi pour la sortie. Le registre à décalage entrées parallèles/ sorties parallèles combine ces deux méthodes. Dès que les bits de données sont entrés simultanément, ils apparaissent aux sorties parallèles.

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Differents types de memoires :
Auteur : Kolohama
Date : 24/07/2016
Sources : Systèmes numériques (Floyd)
La mémoire RAM (Mémoire vive) :

La mémoire RAM Pour Read Access memory ou mémoire à accès instantané en français. Les mémoires vives (RAM) permettent d'écrire des données dans des adresses mémoires spécifiques ou de lire leur contenu dans n'importe quel ordre. Lorsqu'une unité de données est écrite dans une adresse de mémoire vive, l'unité de donnée déjà stockée à cet emplacement est remplacée par la nouvelle. Lorsqu'une unité de données d'une adresse de mémoire vive est lue, elle demeure stockée à cet endroit et n'est pas supprimée par l'opération de lecture. Cette opération non destructrice copie le contenu de l'adresse en le laissant intact. La mémoire vive sert de stockage de données à court terme car elle ne peut pas conserver les données lorsqu'elle est mise hors tension.

La mémoire ROM (Mémoire morte) :

Une mémoire morte (ROM) stocke les données de façon permanente ou semi-permanente. Ces données peuvent être lues mais ne peuvent être modifiées, sauf dans certains cas où il faut recourir à un équipement spécialisé. Une mémoire morte sert à stocker les données utilisées de façon répétitive dans des applications systèmes comme des tableaux, des conversions ou des instructions programmées pour l'initialisation ou l'opération d'un système. Les mémoires mortes conservent les données même si elles ne sont pas alimentées en tension, ce sont des mémoires permanentes.

L'EEPROM et la PROM :

Une fois programmées, les mémoires PROM sont fondamentalement similaires aux ROM. La différence est qu'une mémoire PROM provenant du fabricant ne contient aucune donnée; c'est l'utilisateur qui va effectuer sa programmation en fonction des besoins spécifiques. Par ailleurs la mémoire EPROM est une mémoire reprogrammable à volonté donc le contenu peut être effacé et réécrit autant de fois que l'on souhaite.

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Les microcontroleurs :
Auteur : Kolohama
Date : 24/07/2016
Sources : Aucune, Images, google
Descriptif :

Il existe plusieurs types de microcontrôleurs sur le marché et plusieurs marques aussi, les plus connus sont les microchip. Les microcontrôleurs regroupent plusieurs types de composant sur une seule puce de telle sorte à ce qu'un microcontroleur équivaut à un mini-ordinateur, les microcontrôleurs regroupent une mémoire vive (RAM), une mémoire morte (ROM), et un CPU avec des registres (microprocesseur). Il en existe à partir de 10 broches à 24 broches pour les microcontrôleurs PIC. Un microcontrôleur est tout d'abord programmable et permet de générer plusieurs types de fonctions (Gérer afficheur LCD, Générateur d'ondes carrées etc...). Vous trouverez une image de la structure d'un microcontrôleur (image à droite) et l'image d'un microcontrôleur (image de gauche) sur les deux images en bas.


microcontroleur_1

* Image d'un microcontrôleur PIC 18F25.

microcontroleur_2

* Structure de base d'un microcontrôleur.


Langage utilisé :

Tout dépend du fabricant du composant concernant le langage utilisé, à titre d'exemple pour les microcontrôleurs de la marque "COMFILE" qui est un constructeur Coréen, on utilise du Basic comme langage. Pour les microcontrôleurs les plus utilisés, et les plus professionnels, c'est à dire ceux du fabricant "Microchip", on peut utiliser plusieurs langages, le premier langage, le plus rudimentaire et le plus difficile est le langage assembleur (ou langage machine). Il est apparu par la suite des logiciels sur ordinateur qui convertissaient un type de langage de programmation informatique de bas ou haut niveau en instruction d'assemblage. Il y' a eu le langage Pascal, en suite le langage C (qui est plus complexe que le précédent), et pour finir le langage JAVA qui a fait son apparition beaucoup plus récemment. Mais attention, à l'heure qu'il est, on utilise le langage assembleur ou le C dans toutes les écoles d'ingénierie.

Matériel nécessaire :

Concernant le matériel utilisé pour programmer des microchip, il vous faut un ordinateur avec une connexion USB, un logiciel de programmation tel que MatLab ou Mikro C, un programmateur pour connecter les microcontrôleurs à l'ordinateur (l'image du programmateur est vu dans la section sur le matériel en électronique) avec un cable USB, et bien sûr des microcontrôleurs du fabricant Microchip. Pour plus d'informations sur le sujet, il y'a un tutoriel d'un passionné d'électronique numérique qui traite le sujet en détail. L'auteur du tutoriel s'appelle "Bigonoff".

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